c toi le maitre du pastel

mai 14, 2008 by ctoileblog

Yves Crenn - Sans titre -2004 - Pastel - 120×80

 

Là non j’avoue je ne vais pas être objectif, Yves Crenn est un intime et quand bien même il ferait de la merde, je trouverai ça génial, or voilà ! C’est un peintre de génie.

Je vais vous ouvrir mon dictionnaire des synonymes à la lettre G pour « génie » , ainsi je ferai l’économie d’un cirage de pompes. Il en aurait pourtant besoin d’un cirage, lui qui a toujours un peu de peinture sur le bout des chaussures.

 

On ne va surtout pas lui dire qu’on parle de lui ici, il n’en saura rien et puis je suis conscient que de parler peinture sur un blog c’est un peu baigner une œuvre dans la fausse à purin. Mais j’aime à penser parfois que l’anonymat de ce lieu peut conférer à une œuvre une aura populaire loin des réalités du Marché de l’Art, des transactions en coulisse et du listing des peintres cotés. Je ne suis pas contre tout ça car je sais qu’il n’y a pas d’art dans la consommation de masse. L’art est par essence inaccessible car il consacre l’unique. L’art c’est le chiffre 1. Et puis  les artistes méritent d’être financés par les plus riches d’entre nous, faut bien vivre bordel !

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Yves Crenn - chène 124.5 x124.5 cm

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Mais lui mon peintre, il n’a pas changé, il mange toujours ses pâtes al dente dans une casserole en inox, il peint sans se fier des envies du Marché.

 

Non mon peintre, il ne va pas chercher bien loin son inspiration, ses abstractions à lui se sont les personnes qui l’entourent et le chérissent : sa femme et ses enfants - se sont des paysages à quelques mètres de la porte de son atelier ou des objets de son quotidien. S’il voit des artichauts sur sa table et que l’envie lui prend de peindre une perdrix, il fera une perdrix à côté d’un artichaut, grand format même s’il le faut. Son abstraction à lui est figurative.

il fait du pastel sur papier avec une technique de son jus. Un savoir-faire qu’il transmettra à ses enfants comme les grands maîtres à leurs disciples. On ne saura rien et c’est tant mieux. Parfois il ne faut pas trop en dire, et se laisser prendre par le silence d’une œuvre, incrédule face à son mystère.

 

On le trouve à Boston, New-York, chez Axelle Fine Arts : http://www.axelle.com/artists/yc/index.html

c toi le portraitiste des Seigneurs du 2nd Millénaire

mai 11, 2008 by ctoileblog

 

 

NYC - J-Roc, Queensbridge, acrylic on wood (150×350 cm) - Julien Beneyton

 

Comptez pas sur moi pour l’analyse d’un tableau, c’est inutile, le peintre fait ce qu’il veut . Là, l’artiste en question c’est Julien Beneyton - j’ai découvert sa peinture dans un reportage TV de  l’indispensable émission Tracks sur Arte.

 

On va plutôt parler de son œuvre, lui je ne le connais pas et la bonne place pour un peintre c’est légèrement en retrait de sa toile, derrière si possible. Ouais qu’on le laisse tranquille - il a dit tout ce qu’il avait à dire avec ses pinceaux.

.

Il est connu pour faire  des portraits  naïfs et colorés de rappeurs, mais pas seulement ! - ça c’est la vitrine.  Il peint aussi des anonymes. Il replace toujours  le modèle dans son contexte et l’arrière plan regorge d’éléments qui sont autant d’indices sur la personnalité du peinturluré, ”autant d’indices” d’une époque donc,  puisque nous sommes tous des singes.

 

J’aime bien le résultat et mon regard compte ! Je ne suis pas un spécialiste mais un amoureux spontané de la peinture, un regard pur ça compte non ?

 

Oui ça compte et je dis : Oui  !

Oui exclamatif

Oui c’est beau.

Et puis il a fait le portrait de Mc Jean Gab’1, donc respect.

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MC JEAN GAB’1 par Julien Beneyton

 

Avec lui, c’est le grand retour des portraitistes : le  peintre des nouveaux Seigneurs du second millénaire.

Il est amusant de signaler que les portraits ont connu leur apogée aux 17ème et 18ème  siècle pendant les périodes baroques et rococo, des temps qui ressemblent étrangement aux  notres :

- la surcharge décorative qui sert à montrer les références ( le bling-bling, les codes vestimentaires, les signes d’appartenances à un clan ou une classe sociale ),

-  les effets dramatiques ( le pathos social ou les effets d’annonces dans les médias ), 

-   la tension qui règne au quotidien dans la rue ou dans nos foyers ( cette angoisse inconsciente du peuple est assurément le signe du déclin des puissances occidentales),

- l’exubérance et la grandeur parfois pompeuse de nos personnes célèbres ou politiques ( ils n’ont  plus de pouvoir alors ils paradent en fanfare).

- Le rappeur est un seigneur contemporain comme un autre. Pour faire partie de cette caste : il faut être visible du plus grand nombre, J. Beneyton aurait pu choisir de peindre des footballeurs.

Mais il a bien fait !

Il ne voulait pas être le peintre de ce  rêve pathétique d’accessibilité  à cette  nouvelle noblesse faite de  strass et de paillettes ! Il n’y a que dans le rap que l’on peut trouver des seigneurs authentiques qui crachent dans la soupe, il a pris le meilleur  : Puccino, Public Enemy,..cette race de seigneurs incorruptibles prête à se faire crucifier  avec son micro pour ses idées et qui n’a pas vendu son âme pour faire le gangsta rappeur dans les ghettos ou la cité version française. Tu as ta tronche sur bois  100% naturel, ça sonne vrai !

 

C’est tout à fait ça ! Julien Beneyton est  dans l’air du temps, le vrai ! Ce qui est bon signe pour un artiste qui se veut le peintre de son époque.

 

Et puis pour achever ma démonstration : inutile de dire que d’avoir le portrait d’un rappeur chez soi ça fait très rococo . Bon attention Beneyton c’est pas Van Dick ou Rubens, mais l’idée est là et j’ai eu un coup de foudre comme un gonzesse pour son tableau sur bois du Queensbridge.

 

Voici son site internet : http://www.julienbeneyton.net/indextotal.htm

 

Enfants de la D.D.A.S.S - MC JEAN Gab’1 - album Ma vie

 

c toi le big butts

mai 9, 2008 by ctoileblog

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I like big
I like big
I like big butts and I cannot lie
Big butts and I cannot lie
Big butts and I cannot
Butts and I cannot
Butts, butts, butts, butts,
butts and I cannot lie
I like em round and big
I like em round and big
I like em round and big
I like em round and big

 

Comme Antipater de Sidon, évoquant les 7 Merveilles du Monde, j’ai posé les yeux sur  le Machu Picchu et mon cul sur un kayak dans les gorges de l’Ardèche, j’ai vu la Cathédrale de Rouen et entre aperçu la lumière de Dieu, les dribles de Maradona et  les coups francs de Platini  mais quand je vis le cul bombé d’une nana - sorte de Meteora suspendu dans les airs -  ces autres merveilles perdirent de leur éclat, et je dis avec une voix qui raisonne encore  pour l’éternité, hormis l’Olympe, jamais le Soleil ne vit si belle chose !

 

J’ai toujours aimé les dénivelés et tout particulièrement les dos creusés qui se terminent en Q – ça me prolonge les idées ce genre de panorama, et je défis quiconque de rester insensible à un cul bien rond agité de secousses sismiques.

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Cet été..

On va pouvoir apprécier les étapes de Montagne du Tour de France et décerner le maillot à pois de la meilleure grimpeuse, 

il faut se désaltérer avec une eau bien fraîche et manger entre deux assauts pour éviter la fringale..ouais ouais.

 

Tu t’en trouves une avec le derrière tenu en laisse par une culotte bleue turquoise prête à craquer et tu lui dis :

 

Aïe Aïe

« Ton cul c’est les chutes du Salto Grande ! »

 

Tu lui offres un milkshake vanille, parle lui d’Antoine Doinel et des films de Truffaut, ça va l’ennuyer au point d’avoir des envies toutes simples, elle s’imaginera que tu lui shake son booty pendant que tu lui causes de la Nouvelle Vague. “shake my booty” qu’elle pense. Il fait chaud., trop chaud alors  elle écarte le gobelet et te lance : c’est toi  ”L’homme qui aimait les femmes” ? mmmmmmmmmm I like big butts, surtout lorsqu’elles ont de l’esprit.

 

I like big
I like big
I like big butts and I cannot lie
Big butts and I cannot lie
Big butts and I cannot
Butts and I cannot
Butts, butts, butts, butts,
butts and I cannot lie
I like em round and big
I like em round and big
I like em round and big
big

c toi le public enemy

mai 7, 2008 by ctoileblog

 

 

Ce que je préfère les longues soirées d’été à l’ombre d’un barbecue, se sont les belles envolées lyriques à l’heure où  la table ne ressemble plus qu’à un champ de bataille. C’est à cet instant précis, entre deux merguez,  que s’immisce insidieusement  le débat de fin de soirée. Cet immense marécage régulièrement inondé d’arguments sauvages est rarement le théâtre de répliques cultes, et pourtant..

 

Moi :  - « Mais pourquoi tu ne vas pas dans ce centre commercial ? »

 

Maeva : -  Ah bah attend, il y a une certaine faune tout de même. Enfin tu vois ce que je veux dire.

 

 

Moi : - “Ah ah ah tu veux parler de ces jeunes à la casquette prête à s’envoler, juste posée sur la pointe de la tête façon Coneheads…ah ah ah ils me font rire aussi…ils ne sont pas dangereux. Il n’y a pas de bêtes venimeuses dans le coin tu sais, juste quelques couleuvres. [Ah ah ah non c’est pas ça ? ...c’est très bigarré ?].

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Elle veut dire que c’est très coloré.  Alors là vous voyez  je ne sais pas si c’est parce que je suis blanc, car si j’étais ”bigarré” je me sentirai peut-être chatouillé par le viseur d’un bazooka, je serai moins indulgent. Mais c’est mon côté enfantin, faut que j’édulcore, je n’arrive pas à voir autre chose que du second degré de la quatrième dimension dans ce genre de propos : un 2nd degré Twilight zone.

 

Ah ah ah   alors je me suis marré et j’ai tourné la chose en dérision car je n’aime pas laisser les gens en mauvaise posture, personne ! Jamais ! Enfin surtout quand elles ont un beau cul. La “faim” justifie les moyens.

 

Moi : « ah ah ah enfin dans ton quartier y’a une certaine faune aussi tout de même :  les 4×4, les baraques imitation californiennes de 300 m² han han. non ?”

 

 hop là  ! L’affaire est dans le sac, comment noyer le poisson et éviter de faire de ce repas celui de Madame Poujade.

 

Bon je sais que la foule assoiffée de sang  aurait préféré la manière “Fight the power than me” comme Public Enemy avec l’horloge autour du cou, tu sais pourquoi  au fait ?

L’horloge ?

Pour que tu saches à quelle heure sonne le glas..va t’allonger, j’ai déjà creusé ta place au fond du jardin.

 

Oui mais voilà je ne suis pas un donneur de leçons. Je me méfie de la morale - ça pue l’entourloupe.

 

Disons que c’est mon côté anarchiste de droite : je ne vois que des individus.

Je vois des cons, je vois des gens sympas.

Je vois des nanas canons, je vois des boudins.

Mais je ne vois pas les races, je ne vois rien d’autre que des gens.

Mais pour autant,  loin de moi les bons sentiments sucrés qui font et ainsi font font font le fond de commerce des petites françaises inrockuptibles.

Non pour moi la pêche à la truite arc-en-ciel c’est dans le Montana, pas sur papier glacé.

 

 Je  me méfie des apparences comme de la peste, c’est un leurre.  En surface y’a toujours filtrage, la beauté c’est louche d’ailleurs, méfiez vous de moi .

 

Alors depuis je n’arrête pas d’imiter cette phrase légendaire quand je suis dans des quartiers huppés : « oui c’est bien mais tout de même il y a une certaine faune ». ah ah ah et je me marre- d’ailleurs cette nana est marrante, elle a peut-être des idées à l’emporte pièce mais quel cul ! ça compte un cul tout de même ! non ?

 

Bon.

c toi le jazz

mai 1, 2008 by ctoileblog

 

JACO PASTORIUS- The Chicken- Studio Live&John Scofield

 

 

 

Il ne faut pas leur laisser le Jazz !

- A qui ?

Mais eux ! Non pas jaco ! Pas les musiciens, eux se sont des génies. Mais en face, le public, celui là par exemple avec les lunettes là ! ..beurk..avec le foulard…là ! Celui qui écoute religieusement et essaye de nous faire croire qu’il entend mieux qu’un autre les subtilités de l’improvisation. Investissez cette forteresse !

- Comment je fais ?

 

T’écoutes du jazz  jusqu’à ce que ça te creuse des sillons dans les tympans –  une fois que c’est gravé là, c’est bon tu peux y aller.

 

Et puis il faut pas croire il y a de la mélodie dans le jazz – ça compte une mélodie non ?

 

Le joueur de jazz capte la ritournelle, il te la snipe en plein vol : on dit qu’il capte le hasard pour le sublimer, c’est un vrai travail de précision - un fin ciseleur le joueur de jazz, pas comme ces bouchers du Hard Rock FM !  Personne n’a jamais aussi bien assassiné une mélodie que Scorpion !  Ceux là ils te déversaient  des tonnes de glucose avec leurs solos de guitare:  t’avais  l’impression d’écouter du sucre . Et encore je tire sur un mort, mais les vedettes de l’électro et les DJ starlettes c’est presque pareil sauf que eux ils font dans le surgelé . La mélodie est réchauffée et c’est plus du sucre mais de l’asparthame.

 

Non le jazzman rien à voir ! Lui c’est un magicien, il distille les notes . Au début tu perds le peu de latin que tu as appris en sixième puis à un moment : “Ah j’crois que j’lai chopée ! “

 

Bah voilà.

 

Bref pour comprendre le Jazz, il faut retenir une seule chose :

 « Le jazz ça ne s’improvise pas et le jazzman improvise ! »

Oui je t’expliquerai.

En fait   Il désactive son cortex préfrontal, la technique fait le reste.

 

 

Non le Jazz c’est bien, c’est le fan de Jazz qui est chiant.

Rien de plus chiant qu’une bande d’initiés dans un concert de Jazz. Ils s’observent en hochant de la tête d’un air entendu à chaque chorus. Le pogo intérieur du connaisseur ne fait pas seulement sourire, il est burlesque : tu peux te rouler par terre à en suffoquer tellement ils sont drôles.

Il est vrai, soyons honnête dans le lot y’en a toujours un qui se croit en première partie d’AC/DC et gesticule comme une hyène. Mais la majorité semble tout droit sortie de la bibliothèque municipale.

Heureusement qu’ils ramènent leurs nanas – de la nana en transe. De la quarantaine à la culotte fanée, pour ne pas dire 50 ! C’est fou d’ailleurs comme de dos, ces petits culs qui se dandinent paraissent moins mûrs.

 

Quel comble tout de même pour le joueur de jazz qui passe son temps à libérer les notes, de se retrouver ainsi face à un public d’Apparatchiks coincés– c’est un peu le professeur agrégé d’histoire gauchiste et ancien mao qui achète un studio en loi de Robien pour défiscaliser : on y croit pas , c’est contradictoire : mais c’est tellement vrai pourtant.

 

Yeah Jaco

 

 

c toi le beau frère de Long Island

avril 28, 2008 by ctoileblog

 

Désolé de ce vide intersidéral, mais avec les beaux jours, j’ai noyé ma vie de blog dans les apéros.

 

Alors que la viande se faisait marquer au fer rouge de mon barbecue je conversais avec une amie à l’ombre de mon préau. Oui je sais ça fait très III ème République. Mais  j’ai acheté cette vieille maison de ville à une ancienne directrice d’école primaire :  l’éducation nationale c’était sa vie et son préau c’était un peu de sa vie à la maison. Le mot « sacerdoce » avait un sens à l’époque. J’ai une grande terrasse au premier étage avec une véranda en fer forgé qui menace de s’effondrer à tout moment et dessous il y a le préau en rez-de-jardin comme on peut en voir dessinés par Sempé dans le livre du petit Nicolas. J’ai hérité d’un préau  et la IIIème République, il faut bien avouer, on s’en branle un peu avec mes potes..et surtout après 20 heures quand la nuit nous recouvre de son voile noir . Comme si ! Non mais franchement ! Comme si  là-haut, par pudeur on ne tenait  pas à savoir comment va se terminer la soirée. Nous on ne se démonte pas, on allume des bougies ! Ils verront ! Voile noir ou pas !

 

Bref au moment où je raconte, il ne fait pas encore nuit Dieu merci et je me sens bien à l’ombre de mon préau – je discute  sous le crépitement du thym et du laurier  qui se consument dans la braise, des vertus de la feuille de tomate pour éloigner les araignées  lorsque soudain je me suis souvenu : Mais putain  j’ai un blog !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je l’avais oublié celui-là !

 

Et donc je laisse en plan copine et  je rapplique en 4ème vitesse : me voici enfin parmi vous ! Pfiouuuuuuuuuuuuu

Donc je n’ai rien à dire sinon que cet été je vais une semaine au Portugal et une quinzaine de jours à New-York. Pour le coup ça fait moins IIIème République, le mythe s’effondre. Mais vos jambes sont plus belles n’est-ce pas ?

 

En fait je vais chez mon beau-frère de Long Island ah ah ah.  Je sais…

On peut tout imaginer .

Mais vous vous trompez, je vous assure.

 C’est un type très cultivé, mais simplement quand on annonce la chose ainsi on s’éloigne de l’idéal de sobriété qui sied aux intellectuels.

Je lui ai déjà dis, “change de ville ! Parce que beau-frère de long Island ça fait Alerte à Miami et tu t’éloignes de l’idéal de sobriété qui sied aux intellectuels”.

Non parce que mon beau-frère de Long Island ressemble à tout sauf à un beau frère de Long-Island, c’est un ancien rugbyman  du 93,  il dirige une école française privée (d’ailleurs pour ceux qui ont les diplômes et qui veulent changer d’air, à vos CV ! ) et à ses heures perdues il tente de se faire publier – ça me donne des idées tout ça, j’ai bien envie d’écrire des livres pour enfants. Qu’en pensez-vous ?  Quelqu’un veut s’associer à moi dans ce projet, parce que j’avoue je déborde d’idées, il faut me canaliser.

 

 Bref tout ça pour dire aussi que je n’exclus pas d’écrire des billets en direct live de New-York, mais vous me direz, en juillet c’est désert la blogosphère, alors à quoi bon ?

 

Et puis écrire des billets en direct live de New-York est-ce que ça rend mieux  ?

 

Je crois que je vais retourner à mon barbecue.

 

c toi le jeu inclassable : Portal de Kim Swift sur PC

avril 28, 2008 by ctoileblog

 

Portal est un Ovni dans le monde des jeux vidéos . Un jeu culte donc inclassable, il a le look d’un FPS, mais ce n’est pas un FPS- c’est un jeu de labyrinthe conçu par un cerveau féminin tout simplement, sans violences et accessible à tout le monde. Je vous explique.

 

Je n’ouvre jamais une notice, j’installe le jeu et je joue sur PC bien entendu, sinon t’es pas un vrai gamer . Donc on va rentrer dans le vif du sujet.

 

Après quelques tests pour apprendre à créer des portails avec ton arme ou à déplacer une caisse pour activer des mécanismes, tu te laisses guider vers le premier niveau par une voix androïde très envoûtante .

 

La voix off t’explique que tu es le cobaye d’une expérience scientifique mortelle : chouette ! T’as pas le temps de profiter de la nouvelle qu’un ascenseur t’envoie résoudre le  premier niveau.

 

Tu es tout seul dans un cube et  tu tires partout. Où sont les zombis wouaaaaaaahhh !!!? Ce jeu n’est pas un FPS ! Ah oui merde j’avais oublié, un si beau joujou ne sert qu’à faire des trous dans les murs : quel gâchis !

On peut ouvrir des portails sur le sol aussi ! Et puis sur le plafond dis donc…finalement c’est marrant comme jeu.

Prenons un mur au hasard, on tire dessus et un rayon puissant disloque la matière et forme un portail – aïe ça chauffe mais on peut se faufiler dedans, c’est dingue ce truc !

Et la !  Surprise à Maupiti Island ! A peine franchis le seuil du portail que tu entrevois une silhouette qui s’échappe par un second portail au fond de la pièce. Je savais pas qu’on était deux l’androïde, c’était pas prévu dans le contrat ? Hey oh t’en vas pas comme ça !

Ah non elle s’est arrêtée. Pas farouche la donzelle.

Je m’avance, elle s’avance. Bouge pas !

Je recule ? elle recule aussi !

Doux jésus mais c’est moi ! On se voit entrer dans un portail par effet de miroir . C’est la première fois que j’assiste à une telle mise en abyme dans un jeu vidéo. En fait n’ayant ouvert qu’un seul portail je suis entré dans la pièce par laquelle je viens de sortir. Suis-je clair ? Ils ne fument pas que les composants de leur carte mère les concepteurs de jeux videos moi je vous l’dis !

Tu entres, tu sors un petit moment comme ça - tu fais des trous partout- et tu te demandes si t’as pas le cerveau d’un poulet, mais il faut faire quoi à la fin ? !  Et un spectrum de  lumière surgit dans mon cortex cérébral !  Par le pouvoir d’un PC compatible MS-dos mais c’est bien sur ! Lorsque tu ouvres un portail sur un mur, et que tu tires sur un autre mur ça créé une sortie .Tu rentres par un trou, tu ressors par un autre : élémentaire mon cher Rick Dangerous !

Imaginons le défis suivant : tu es une sur une plate forme et  l’ ascenseur qui doit te monter au prochain niveau se situe sur une seconde plate forme, mais un bain d’acide te sépare de cet objectif, que faire ???? C’est simple,  tu tires sur le mur à côté de toi pour créer une entrée (bleue), et tu vises au loin l’un des murs de la plate-forme d’en face pour créer une sortie (orange) et hop tu te téléportes de l’autre côté. Trop fastoche ! Mais ce n’était qu’une mise en bouche

Après ça se complique, on veut ta mort ! Tout simplement..

Les pros mettent 45 minutes pour finir les 19 niveaux, moi j’ai mis 1h30, je suis donc un demi génie. 

Et  Kim Swift, la jeune américaine, qui a conçu le labyrinthe de Portal est ultra-géniale, c’est à elle que doit revenir tous les honneurs .

D’après ce que j’ai pu en lire sur Jeux Video Magazine, cette nana a été embauché par Valve, les créateurs de Half-Life, suite à une démo de son projet de fin d’études. Ils lui ont fait signer un contrat au bout de 15 minutes de démo et l’ont balancé direct sur le projet Portal. Elle leur a torché le design en une semaine.

Dépêchez vous de jouer à ce jeu, car Portal 2 va bientôt sortir.

 

 

c toi les jeux du Foot dans l’arène

avril 22, 2008 by ctoileblog

 

ARGENTINA ‘78

Mario Kempes et l’équipe d’Argentine gagne la coupe du Monde chez eux et conforte le pouvoir des Généraux en place : injustice ou bol d’air pour un peuple asphyxié ?

 

On va finir en steak tartare ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!! ça courre dans tous les sens !!!!!!!!!!!!!! Onze types en short . Le capitaine rejoint sa Porsche in extremis,  sa main se  précipite sur le contact. Les pieds en avant bloqués au point de patinage, moteur vrombissant, les mains agrippées au volant, tétanisé et pneus crissant, il fuit.

Un conducteur sort de sa voiture : “Putain mais dite moi que c’est pas vrai” – il se tape plusieurs fois la portière sur la main “aaaaaaaaaaargh  je ne rêve paaaaaaaaaaaaaaaaaaas” – une vieille dame s’enfile cul-sec une cure de jouvence de l’abbé soury à l’hamamélis qu’elle a trouvé dans son sac– un mirage fait péter le mur du son BAAAAAAAAAAAAAAAAAM !!!!!!!!!!

On est sur un champ de bataille.

Un jeune fracasse une bouteille de bière contre un lampadaire et menace de se marquer la joue avec le tesson : “Je vous préviens j’vais l’faire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!”

 

 

Et moi : “Putain c’est quoi ce bordel, ils sont tous devenus dingues.” J’attrape par les fesses une nana à poils qui fait un 100 mètre sur le boulevard, « qu’est-ce qu’il se passe ? »

 

- Quoi t’es pas au courant ?  Le PSG va descendre en ligue 2 ! Alors prend moi s’il te plait, prend moi le cul!!!!!!!!!!

 

Et re-moi : - “Mais putain on s’en fou y’a l’Euro 2008 dans deux mois ! Le temps va s’arrêter : on va tous au cinéma ça sera Frites merguez à tous les étages  !”

 

- C’est trop injuste me dit-elle ! mon supporter de mari s’est fait tatouer Boulogne Boys forever sur la bite, il ne me baisera plus tant qu’on sera pas remonté en Ligue 1.

 

STOP - alors là non !

 

Mais c’est justement ça qui est beau dans le football : L’injustice ! C’est à l’image de la vie. Il ne faut surtout rien changer. Il faut tout laisser à l’état de nature.

 

Prenez l’arbitrage vidéo.

 

Quelle foutaise ! Il va dénaturer le foot ! Pas de vidéo dans le foot ! Vive l’injustice ! S’ils font des arrêts sur image pour tout contrôler y’ a plus de  dramaturgie. C’est la mort du football.

 

La loi doit s’appliquer, nous dit-on, pour éviter aux honnêtes footballeurs d’être victime d’une injustice. La vidéo doit rendre justice au brave joueur victime d’un tacle haut alors que l’arbitre avait le dos tourné ! Mais c’est oublié que  la loi n’est pas vivante sans l’impondérable ! Une loi figée est une bombe à retardement : elle devient un monolithe froid tout puissant que l’on ne peut plus contourner en douceur. Il faut de l’huile, pour faire glisser les tensions de temps en temps . Un système avec une Loi trop rigide signe son arrêt de mort. Il risque la confrontation et le face-à-face c’est la Révolution .

 

 Le football sveltesse avec actions ultra light garanties sans aléas c’est comme l’aspartame, t’as l’impression de manger du sucre mais c’est de la merde en poudre.

 

 

Le coup tête de Zidane 100 minutes après sa Panenka  a été gâché par la vidéo !  Le même match en 1982 et M. Corver, arbitre de France-RFA, n’expulse pas zidane, on bat L’Italie à la dernière seconde  et le peuple de France soulève la coupe du Monde 2006.

 

Je m’explique.

 

Le 8 juillet 1982, au stade Sánchez Pizjuán de Séville (Espagne), devant 70 000 spectateurs, la demi-finale de la Coupe du monde de football de 1982 oppose la France à la RFA . Si  lors des événement de Séville 82 ! Du drame de Séville 82 ! L’arbitre Hollandais Monsieur Corver est aidé par la vidéo, il met un carton rouge à Harald Schumacher et la face du match en est changé. On bat la Manschaft  alors que La France veut inconsciemment rester l’éternelle victime de l’Allemagne, on lui vole sa défaite ! Pierre-Louis Basse résume bien la situation dans un livre magnifique que je ne devrais pas avoir à dire d’acheter, tellement cet acte citoyen est indispensable pour comprendre une des grandes dates de l’histoire de France, à l’instar d’Azincourt 1415, et de Waterloo 1815 , Séville 1982 fait parti de ses grandes défaites qui marquent une Nation à jamais :  « D’une certaine façon, Séville n’est même plus un rendez-vous manqué. C’est un combat figé dans l’histoire du sport. »
[Pierre-Louis Basse extrait de son livre Séville 82]

En 1982, la France avait besoin de perdre ce match pour mettre un visage sur son bourreau. Le peuple n’avait pas encore fait le deuil de l’occupation nazie. 

 

 Le football c’est plus qu’un divertissement c’est de la politique,..

 

..un enjeu national pou une dictature ou le terrain de toutes les vengeances pour une démocratie :

 

Tu vois pendant que les chinois brûlent gentiment le drapeau tricolore de la Révolution Française, on rumine .  Quand Notre Président envoie une caravane diplomatique à Pékin, on ronge nos plaques de frein. Mais c’est certain on va les hacher menu-menu façon chinois Parmentier  à la prochaine coupe du Monde .  

France-Chine 10 à 0 !

« Ave Caesar, morituri te salutant ». Le perdant demande grâce.

- Niet !

 

 

“Libre Arbitre” Chez Acte Sud - de Dominique PAGANELLI

 

Alerte ! Ce livre n’est pas seulement dédié aux  amateurs de football, il est lisible. Avec la polémique des JO de pékin, ce recueil d’anecdotes est furieusement d’actualité car il évoque la connexité entre foot et politique. Dominique Paganelli raconte une dizaine d’histoires véridiques et très souvent incroyablement étonnantes de joueurs de football qui ont affirmé leur libre-arbitre sans courber l’échine. Voyage en dictature ! Au Chili, en Argentine, Russie, Roumanie, tous ces pays qui à l’instar de la Chine aujourd’hui ont tenté d’embrigader le sport, de politiser les victoires et qui finalement  n’ont réussi qu’à faire d’un stade “le tombeau de la liberté”.

“Seville 82″  de Pierre Louis Basse ( journaliste sur Europe 1 émission “A l’air Libre”)

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FRANCE-RFA - Extrait d’un documentaire :

c toi le péril jaune

avril 18, 2008 by ctoileblog

 

 

Avec le parcours de la flamme olympique on vient de nous ressortir en douce le mythe du Péril Jaune.

 

Jusque là j’avais soigneusement évité le sujet. Non pour éviter les lieux communs, j’adore ça les amalgames - mais surtout pour ne pas vous faire le coup du “je suis arrivé à pied par la chine et je peux vous dire qu’à la fin on est bien content de voir la Muraille”. Faut bien avouer qu’avec la contrepèterie, on est en terrain miné.

 

Arf.. La Chine terre brute aux mille et une merveilles de la nature !

On pourrait disserter pendant des heures sur le fleuve jaune –  « chagrin de la chine » - débordant d’émotions chaque siècle :  il fit 1 million de victimes à sa dernière sortie.

 

La « vallée des neufs villages » célèbre pour ses deux villages tibétains (sic)  abrite de nombreux lacs  aux arbres déracinés centenaires, dont le Lac du dragon car l’eau y est à un endroit beaucoup plus sombre qu’ailleurs.

 

 Et  Les gorges du Yang Tsé Kiang ? – ça ne vous rappelle rien ?  “Un singe en hiver” !  Tant que j’y pense il faudrait que je décale un rendez-vous pour me libérer un après-midi à Villerville en mémoire des princes de la cuite. Le ciel sera d’un joli gris opiacé, très proche de la photo d’origine du film en noir et blanc. Avant la tombée de la nuit je prendrai une chambre à l’Hôtel des Bains , puis ferai verre à part dans un troquet du coin .Vers minuit je chanterai comme Jean Gabin les charmes du Yang Tse Kiang à l’angle de la rue Abel Mahu - Je m’égare.

 

 Et je ne vous parle pas de « la colline en trompe d’éléphant », ni de « la Montagne enneigée du Dragon de Jade », qui sont autant de terres sacrées regorgeant de légendes plus incroyables les unes que les autres.

 

Je ne vais pas vous faire l’article . Il est indéniable que la Chine est une grande et belle civilisation.

 

Non et puis je sens bien que je pourrais en faire des tonnes, vous n’en démordrez pas ! Quand vous pensez à la Chine, vous pensez au Péril Jaune. Pas celui d’Indochine - O Okinawa les mains dans les draps - Mais plutôt celui du Lotus Bleu d’Hergé , et l’étranger qui désire parler à Tintin, vous vous souvenez ?  Il dit venir spécialement de Shanghai pour le voir. De Shanghai ? Diable ! Se dit Tintin..Bizarre ? Le chinois se présente à lui et 3ème Planche de l’album, 7ème case -  Tintin se méfie –  je le cite :  «  Peau Jaune…Cheveux noirs…Lunettes… Ouvrons l’œil !… ». C’est véridique, pour preuve je viens de relire tous mes TINTIN dernièrement, et cette bulle m’a même inspiré ce billet. L’occidental respecte le Chinois, mais il s’en méfie.

 

Chez nos frères d’Afrique, on ne parle point de péril jaune  mais de la nuée de sauterelles qui fond sur les blés. L’image est sympa.

 

Bref Le Péril Jaune tout le monde  adore.

 

Et ça ne date pas d’hier ! Bismarck au 19ème déjà, affirmait qu’un jour « les Jaunes » abreuveraient leurs chameaux dans le Rhin . La finesse du raisonnement est saisissante.  Ok ce n’était pas un tendre ce casque à pointe, mais on peut faire confiance aux Prussiens en matière de Realpolitik, ils savent de quoi ils parlent.

 

Avec le Péril Jaune, on imagine tout de suite les invasions barbares  sur écran large panoramique dolby surround-  le cul bien enfoncé dans les strapontins rouges vifs.

Une horde sauvage fonce sur nous «  rooooooooo dis ! On s’prend une glace ? »  - Et nous on reste spectateur de notre déclin : « Putain ils mettent trop de glaçons dans le coca, ça l’évente y’a plus de bulles les salopards ! » –La menace jaune inexorable, Eddy Mitchell n’est pas loin :  « Tu veux des pop-corn ? Le film commence chuuuuuut ».C’est la dernière séance.

 

  Mais réveillez vous ! Attila Le Huns c’est pas la compagnie créole ! Avec tout le respect que je dois au peuple Mongol, Attila était une figure angoissante, enfin je suppose. Il jetait ses prisonniers de guerre dans d’immenses marmites d’eaux bouillantes .On a tout de même quelques raisons de craindre un tel péril ! Et ce mal infligé en son temps par l’Asie aux Grecs et aux Romains menace  tout autant l’Occident ! Doooooooooooooong Doooooooooooooooooooong ! L’histoire est un éternel recommencement.

 

 

La Peur ! C’est l’effet de masse ça non ?

 

On ne peut  faire l’impasse du paramètre numérique - 1000 contre 1 c’est jouable si on arme nos  hommes de fusil à neutrons ! - Faut l’inventer !Car  en face  ils vont en faire de la soupe pékinoise de nos soldats de la liberté. Et puis dit-on (pour ne rien arranger), les soldats chinois ont une formidable propension à mépriser la Mort. Ah ben voyons…Hergé où es-tu ?

 

Je parle de Guerre. Vous trouvez que je vais vite en besogne ?

 

Ah mais il y a une connexité étroite entre l’économie et la guerre.  C’est bien parce que le prix du pain s’était envolé qu’il y a eu la Révolution Française non ?! Lorsque le peuple crie famine, on peut lui faire prendre les armes très facilement ! Quand tu as faim, tu manges. LE 13 octobre 1972 à 15h26, un avion transportant l’équipe nationale de rugby d’Uruguay s’écrase dans les Andes argentines, au bout de deux semaines ils commençaient à se bouffer entre eux. Non non c’est certain quand tu as faim, tu vas chercher à manger.

 

 

 Le Péril Jaune c’est le dumping Chinois. Des armées de travailleurs !

 

 L’occident n’a plus aucun moyen de lutter contre la force de productions asiatique. Aucun !

 

Dans nos campagnes on raconte déjà que le chômage c’est la faute aux chinois. Le Chinois, c’est un peu la bête du Gévaudan. On ne l’a jamais vu mais il est là, parmi nous, il rôde.. Ah mais putain c’est pas demain la veille qu’on mangera du camembert made in china bordel !

 

Dans les Bars/PMU, à la table des rapido, on raconte aussi que David Douillet n’aurait pas dû se laisser faire. En fait on aurait aimé que David fasse une prise de judo aux Robocops à lunettes noirs qui lui ont volés la flamme olympique ! .

Parce qu’il faudra bien nous expliquer !  La dernière fois que j’ai vu un tel service d’ordre c’est dans San Ku kaï  je crois. Ils sont belliqueux ou c’est pour le tournage du dernier Jet Lee ?

 

 

Si t’es pragmatique, tu peux te dire que tout ça c’est une histoire de cycles. L’Asie va simplement retrouver sa position de leader qu’elle détenait il y a 1000 ans. Mais le latin n’est pas pragmatique. Par la vierge Marie on ne va pas se laisser marcher sur les tongs !

 

Ceci dit, on parle de Péril Jaune alors que l’un des critères de beauté ancestral pour une femme chinoise est d’avoir le teint pâle. Alors quoi ?! Si tu as Wong Kar-Waï en face de toi, tu parles encore de Péril Jaune ? Haaaaaaaaaaaaan et si les deux filles du botanistes te proposent une petite séance de jardinage, y’a péril rouge ?

 

Une fois de plus les peuples et les cultures n’ont rien à voir là-dedans, on a écarté l’humain au profit d’une mécanique sourde et froide : on parle ici  de phase de développement d’un pays, d’ équation énergétique, de stratégie géopolitique. Il n’y a plus de sentiments.

 

Le Péril Jaune : lorsque le mythe devient réalité à cause de l’horreur économique.

 

ctoileblog - Ami des chinois et des tibétains.

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Sources : Grosse documentation pour ce billet ” Les 1001 merveilles de la nature” chez Flammarion -  “Le dessous des cartes” chez Arte Editions Tallandier - “Le Lotus Bleu” éditions Casterman.

c toi le coktail du dimanche qui t’habille pour la semaine

avril 13, 2008 by ctoileblog

Deux billets aujourd’hui - et deux pour le prix d’un ! 1- “c toi le coktail du dimanche qui t’habille pour la semaine” 2- “c toi le chiffre 5 dans la brume ”

 

Pourquoi ne pourrait-on pas boire de  coktail le dimanche ? Et le lundi aussi pendant qu’on y est !

Voici donc la recette  du coktail du dimanche qui t’habille pour la semaine :

 

Vous faîtes une énorme salade de fruits frais –gargantuesque : une salade rabelaisienne !

La quantité au service de la qualité : un doux mélange de fruits des bois et de saveurs exotiques,  à savoir une barquette de  framboises (500g), la même avec des fraises, un ananas, deux mangues, trois pommes puis trois oranges. Tu découpes, tu lamé lises, mais pas au mixer hein ! On veut des morceaux ! Tu fais des dés, de toutes les formes, tu fais ce que tu veux mais tu réduis, une fois le travail terminé tu balances le tout au frais.

 

 

Dans une petite coupelle tu verses du sucre que tu mélanges à un sirop de fraise.

 Tu enroules délicatement tes verres à cocktail dans cet exfoliant  délice , de sorte que le sucre se colle bien sur les rebords.

Et tu balances le tout ! haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan non finalement tu balances pas, tu poses tout ça consciencieusement au frais à côté de la salade de fruits.

 

Tu fermes la porte du frigo !

 

 

Le lendemain vous réservez le jus de cette salade de fruit dans un second récipient. Tu jettes un coup d’œil sur tes verres à coktail, le sucre  forme une belle guirlande rouge bien solide ?

 

cool.

 

Vous prenez un Shaker, et vous videz dedans :

une dizaine de gros glaçons

Deux grands verres de rhum de martinique

Un demi verre de jus de citron vert

Un peu de sirop de fraise.

C’est là que tu sors ton arme secrète :  tu finalises avec le jus de la salade de fruit de la veille puis tiens ! Soyons fous:  quelques morceaux de fruits.

 

Vous shakez le tout comme un dingue jusqu’à en piler la glace ! Tu peux dancer sur du Qunicy Jones en même temps :

 

 

Puis vous servez ce nectar  bien frais – ça fait même une légère mousse sur le dessus.

 

Et là normalement tout le monde est content et butine joyeusement.

 

Tu peux répéter l’opération jusqu’à en finir la bouteille de rhum ou par terre.