Alors que les irlandais se jettent dans le lac du Connemara, que le virus H1N1 a muté en Norvège, et que les oiseaux des villes ont un comportement curieux, je quitte Facebook.
Je le largue sans pitié, et sans commentaires. J’enchaine même sur un sujet tout pourri tellement cela n’a pas d’importance : l’exode rurale de la pie urbaine.
Avez vous remarqué tous ces oiseaux en ville ? Et pas que des pigeons ! Des milliers d’étourneaux tournoient dans le ciel en dessinant des SOS pour nous alerter de l’imminence d’un cataclysme . A moins qu’il ne s’agisse d’une danse macabre avant le feu de joie. Des rassemblements effrayant de merles au-dessus de nos têtes – à quelques mètres - ils sont là qui nous jaugent : ces merles avec leurs yeux de pies ! Ils font leur marché du haut d’un arbre – des arbres transformés en Tours HLM pour volatiles – surpeuplées et bruyantes. Ils se disent ”cui cui Triiiiiiii triiiiiiii !!! Ils ne voient pas le danger, comment font-ils - les insouciants - pour boire des verres en terrasse…nous allons bientôt croquer vos cadavres” . Une végétation enveloppée par la fiente annonce la fin des temps.
Les spécialistes parlent de conquête par “saut de puce” d’une ville à l’autre. Une place ou un square pourrait donc servir de gare de triage.Je ne suis pas convaincu, l’option Maya me semble plus réaliste. On ne s’affole pas comme ça avant un voyage : Goéland ou pas. Nous autres – espèce humaine – on s’inquiète pour des histoires de thermomètre alors que le problème est sous nos pieds.
Les oiseaux sentent les vibrations terrestres.
Pensez donc, j’ai lu dans l’almanach Vermot fondé par Joseph Vermot – que l’on ne peut certainement pas qualifié de source fantaisiste - et bien figurez vous que cet ouvrage des années 50, dont j’ai oublié la date exacte précisait qu’en 1879 il a fait -25° à Paris en hiver et +35° en été ! Incroyable non ?
Si de tels écarts se produisaient aujourd’hui, on verrait les gens tournoyer sur les trottoirs comme les étourneaux ! Ah ah ah peut être même qu’on inventerait une nouvelle loi pour nous empêcher d’expirer notre dioxyde de carbone dans les lieux publics. On appellerait ça des Zones d’expiration.
Soyons sérieux cinq minutes, en France se sont les températures de la nuit qui augmentent :” hein ma chérie?”
Le danger est en dessous.
Si vous voulez, notre planète est comme une orange et sous l’écorce rocheuse se trouve une pulpe.
Cette pulpe plus ou moins bouillonante et visqueuse dégage du carbone à profusion : la plus grosse réserve de carbone terrestre ! Alors franchement nos histoires de réchauffement climatique font bien rire Hades le gardien du Royaume des morts qui s’y connait en matière de réchauffement d’orteils. Le danger n’est pas loin : A 10 km à peine sous nos pieds, ça pourrait jaillir de partout à la moindre fuite et créer dans l’atmosphère un effet genre ”micro-onde”. Ce phénomène a déja eu lieu il y a 245 millions d’années.
J’ai lu sur internet, sur un site fiable – avec des gif animées en forme de têtes de mort - que le super volcan de Yellowstone explose en moyenne tous les 600 000 ans et que cela fait maintenant 640 000 ans qu’il n’a pas encore explosé. Un retard de 40 000 ans à l’échelle de l’univers c’est tout excusé d’avance.Lorsqu’il pète celui-là, il fait disparaître une espèce entière de la surface de la Terre.
Il y a des drôles d’oiseaux qu’il faut croire sur parole -surtout lorsque Roland Emmerich- le scénariste le plus subtil de la Century fox s’en fait l’interprète dans sa dernière KunstWerk cinématographiK “2012″ : Se sont les Mayas.
Les Mayas et le Grand cycle de Vénus.
La prose d’origine est tellement parfaite que je ne peux me passer du copié/collé :
“juste avant le coucher du soleil le 21 décembre 2012, Vénus disparaîtra sous l’horizon occidental tandis qu’à l’est, les Pléiades s’élèveront au-dessus de l’horizon.”
Symboliquement, on assistera à la mort de Vénus et à la naissance des Pléiades. Dans la conception Maya, le Grand Cycle temporel actuel, gouverné par Vénus, prendra fin. Cui cui, ça me rappelle le film “Vol au dessus d’un nid de coucou” en fait.



