
Rock & Folk Vs Les Inrocks
C’est un peu Rolling Stones Vs Beatles : y’a du talent des deux côtés, mais on ne peut pas aimer les deux. Faut choisir son camp.
Il n’y a pas de compromis possible. Tout du moins dans le rock, car les inrockuptibles sont corruptibles, ils peuvent négocier et trahir les Beatles pour les Rolling Stones.
Le Rock a fait un pacte avec le Dieu Energie et Rock & Folk est sa Bible.
Quand tu es rock, ta motivation c’est l’énergie ! On a pas le temps de tergiverser, on a une vie à bouffer – ça va refroidir !
Alors tu fais ce que tu veux, tu peux taper, boire jusqu’à en perdre la soif, te défoncer au Yop, lire James Joyce, aimer passionnément une fleur subsharienne qui a vu le jour près de Moskova, bousculer ta partenaire en la baisant, cracher ton venin, vomir ton dégoût, hurler ton orgasme, être anarchiste de droite ou communiste : TU fais ce que TU veux ! Mais ce que tu fais, tu le fais à fond, sans te retourner. Avance et assume, sinon tu te consumes.
Les Inrocks jouissent en silence, et lorsqu’ils poussent un cri à la Chant de l’heure, c’est de la simulation. Alors que le rock est authentiquement pur, voir candide.
L’énergie dans le rock n’ roll c’est la substance qui te fait faire un Bond PRL (Plus Rapide que la Lumière). Elle te périme sur place. Tu l’écoutes en direct live et t’as l’impression d’être has been tellement c’est nouveau mais pourtant ça se passe devant toi. Tu viens de faire un saut dans le temps.
Alors pourquoi Rock & Folk plutôt que les Inrocks ? Je sais pas pourquoi tu oses encore poser la question en fait. Une question de rage.
Ouais par contre attention : tu peux faire du rock et être un fin ciseleur. Parce que je vous vois venir de très loin avec vos dentelles. L’énergie dans le Rock ce n’est pas que des sculpteurs de menhirs. Faut maîtriser sa technique pour faire de l’épure. C’est un peu comme si tu disais que l’Arlésienne de Picasso c’est du coloriage : tu prends des risques. L’apparente simplicité c’est tout un art.
Ok y’en a sous les bigoudis aux inrocks, il y a de la journaliste de qualité et de l’article documenté – ils savent causer culture et musique et nous font découvrir de chouettes nouveautés avant l’heure. Mais voilà le lecteur des inrocks m’emmerde. La culture pour la culture me fait chier, cette mayonnaise qui tourne en vase clos manque de moutarde. J’aime pas les cultureux. La culture est l’ennemie de l’art : Rock n’ Folk Vs les Inrocks c’est l’art contre la culture.
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Pour faire le plein d’énergie Rock :
-tu réécoutes “black dog” de Led Zepplin et ”iron man” de Black Sabbath .
-Un retour en 1977 avec The Jam pour “in the city”.
-Tu te te souviens des années 90 avec “move in the Fast lane” d’Urban dance Squad et “Kiling in the name ” de Rage against the Machine.
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-Tu peux suivre des lignées intéressantes, je te conseille celle-ci : Joy division, Echoes and the Bunnymen, Sonic Youth , Pixies et aujourd’hui Interpol ( Rock n’ Folk n°453).
-Tu peux revivre les heures de gloire de la scène rock alternative française : OTH (Rock & Folk n° 234, Sept. 86), Parabellum, La Souris Déglinguée, Oberkampf (pour Lénia), Berruriers Noirs ( Rock&folk n°341).
- On peut être rock dans le Jazz en écoutant Jaco Pastorius à la Bass
- On peut être rock dans le funk en écoutant George Clinton et Bootsy Collins avec Funkadelic et Parliament.
- Le rock et les femmes c’est possible avec Blondie version punk seventies, “back to ohio” de the Pretenders, The Donnas, Les Plastiscines, et Mademoiselle K elle fait du rock ?
Allez file ! “Et Dieu reconnaîtra les chiens” ! (The Dogs – Rouen – 1979).
[Billet pour epidemik.fr, modifié]
Mots-clefs : clinton, energie, funk, inrockuptibles, jaco pastorius, kerviel, les inrocks, rock, rock & folk

14 mars 2008 à 2:37 |
la souris déglinguée OUI !
Et Oberkampf ? hein t en parle pas
Et Laibach -> le groupe le plus incompris au monde !
C est pas le sujet ? pardon
14 mars 2008 à 2:43 |
@Lénia : haaaaaaaaaaaaaaaaaaan Oberkampf, starshooter, tout ça, non mais y’en a plein !
J’ai ajouté Oberkampf pour toi dans le billet, regarde
14 mars 2008 à 3:11 |
Alors je fous tout à la poubelle, les journaux de vieux, les disques de merde, je garde juste Jaco.
Tu vois quand on me parle musique je suis tout en nuance, tout en finesse, la classe hein… ahahaha
14 mars 2008 à 4:59 |
Ah oui ! Laibach, “Life is life” ! Avec les têtes de cerfs et tout ça…
14 mars 2008 à 5:12 |
@anna : ah bah moi en fait suis bon public , c’est juste que j’avais une dent contre les inrockuptibles. Mais faut pas me faire chier, ou alors en nuance.
Oui j’aime ta finesse, tu caches bien ton jeu avec tes billets finement ciselés sur trender
@Lénia: Ecoute je découvre Laibach, suis allé sur you tube et j’ai rien compris ah ah enfin si – ils remixent les tubes pourris genre life si life ou final ountdown façon IIIème Reich. Mais y ‘a aucune énergie, ou bien celle du désespoir.
@LOLO : salut lolo, tu l’aas garé où ta Ferrari ?
Haaaaaaaaaaaaaan j’ai pas pu m’empêcher désolé, life is life.
Bref ça va bien ?
14 mars 2008 à 8:45 |
mm…
je dubite
j’adhère moyen
15 mars 2008 à 8:32 |
alors je ne lis ni l’un ni l’autre et donc je me die à ton avis et je suis tout à fait d’accord avec toi, voilà
15 mars 2008 à 1:04 |
Merci c est vraiment très gentil ! Je m’sens repuse du coup (pour oberkampf)!
Laibach, oui ils remixent , donc je confirme l habit ne fait pas le moine.des vieux tubes pourris, oui la première impression est une odeur de III reich, MAIS c est le contraire, en fait ce groupe fait partie d un mouvement artistique Slovène, dans l exagération des symboles, il le tue en gros … mais c est vachement long à expliquer, moi je connais depuis très longtemps
Mais en gros ce sont des écolos … et les tenues varient en fonction des albums ! Ils ont aussi été “style bavarois”-> référence à lolo “style cheveux longs” etc etc
As tu entendu la marseillaise ?
15 mars 2008 à 4:59 |
Si être rock’n'roll c’est toujours regarder dans le rétro, se branler sur des minets qui font croire à tout le monde qu’ils rallument la flamme alors qu’ils te grattent trois accords à peine plus bruyants que clo clo période yéyé, faire croire que la mort c cool, vomir son sang c cool, crever comme un rat c cool, si etre rock n roll c radoter, faire 30 pages sur les grosses machines à thunes, alors oui, achète rock n folk. Pas moi. J’aime pas non plus les inrocks à 100 pour 100. Manoeuvre me fait délirer dans la nouvelle star. Mais jamais de ma vie je n’achèterai ce truc. Evidemment tu cherchais la polémique, hein, petit vicelard, ben tu l’as eu.
16 mars 2008 à 6:14 |
Mais brûlez donc cette merde, et foutez Manoeuvre au trou. Comme si on avait besoin de ça. Allez, finissez comme moi, faites-vous “Rick rolled” !!
http://www.youtube.com/watch?v=eBGIQ7ZuuiU
Clarence, who’ve been Rick Rolled !
16 mars 2008 à 6:24 |
Ah oui, juste comme ça: “Le rock et les femmes c’est possible avec Blondie version punk seventies, “back to ohio” de the Pretenders, The Donnas, Les Plastiscines, et Mademoiselle K elle fait du rock”
LES PLASTISCINES ???????
Arrêtes le crack greg’ !
Clarence, toujours Rick Rolled…
16 mars 2008 à 12:54 |
j’ai pas lu le billet (enfin, seulement en diagonale…) car c’est trop ésotérique pour moi… si tu permets Grégory, je voudrais revenir sur : Nicolas et Pimprenelle… enfin, en ce qui me concerne, je préférais plutôt “Pimprenelle”, parce que Nicolas, ça nous gonfle… à force. Alors, “bonne nuit les petits” depuis quelques mois c’est le cas… alors, réveillez-vous quand même aujourd’hui !!! Votez “pimprenelle” : http://photogenial.com/img/flore-montagne/images/boucage-pimprenelle.jpg
16 mars 2008 à 12:58 |
“Mais voilà le lecteur des inrocks m’emmerde. La culture pour la culture me fait chier, cette mayonnaise qui tourne en vase clos manque de moutarde. J’aime pas les cultureux. La culture est l’ennemie de l’art : Rock n’ Folk Vs les Inrocks c’est l’art contre la culture.”
On m’avait dejà dit que tu pouvais etre tres con….je viens d’en avoir la confirmation….Tu sais, à force, de vouloir developper des theories fumeuses, tu vires à la connerie….
16 mars 2008 à 1:12 |
Dis donc au fait, la lectrice des inrocks qui t’emmerde, celle qui t’a informé du bouquin de Manoeuvre qui est l’ilustration de ton p… d’article……, elle et sa culturie….t’emmerde aussi! Comme ça, les vaches ou les cons, au choix, sont bien gardés….
16 mars 2008 à 9:45 |
Bande de petits merdeux, je vous adore ! On dégaine enfin..c’est pas trop tôt.
@Cholera: Quelle condescendance ! “m’informer” ah ah tu es l’éditrice ? Tu ne vas pas faire comme toutes ces petites cruches de blogueuses qui s’indignent qu’on leur vole un sujet ! Voler quoi ? Voler de la merde ? Conservatrices de mes fesses, rentières de leur blog à deux balles.
Ceci dit si je suis un con, un vrai ! J’avoue avoir quelques scrupules à te retourner le compliment car j’apprécie ce que tu es,vraiment.. Tes billets me plaisent et tu es une femme sincère : ton commentaire le prouve. Mais c’est pas grave. La vie est ainsi faite
@Clarence : Vieux Charognard, tu vas dans le sens du vent ! Ah ah ah.
Bon je t’alerte quand je peux venir sur Paris boire un verre ou trente.
Les Plastiscines font du rock, une Plastiscine peut-elle venir ici nous le confirmer en direct live présentement please ! Hop hop allez !
The Lord of Panam a besoin d’une démo
@PollyMagoo : Espèce de CaniMagoo ! Quand j’écoute “iron man” de Black Sabbath je ne regarde pas dans le rétro, j’ai juste mis Play et la musique se joue au présent, à l’instant comme pour la première fois. Elle est hors du temps.C’est beau non ?
Concernant les petits jeunes, les Ramones ont été jeune et ils n’étaient pas vraiment des virtuoses c’est le moins qu’on puisse dire et pourtant voilà BAAAAAAAAAAM. Tu peux aussi dire que le rap musicalement c’est zéro mais un type comme Mc Jean Gab’1 a mis de l’énergie dans son album “Ma vie”: il défonce tout sur son passage. Tu peux dire aussi que l’électro c’est de la musique patchwork, du bricolage musical et pourtant Calvin Harris nous fait vibrer, ça marche. Alors on fait quoi ? On arrête de s’amuser parce que c’est mal joué ? Ok ce n’est pas de la musique, j’ai déjà parlé de la vraie musique dans un ancien billet. On le sait bien que les Maîtres toute catégorie confondues se sont Coleman, Gillepsie, Miles Davis, Lester Young, charlie Parker. Que tout est dans le Jazz. Jaco Pastorius
à la bass était un dieu vivant, mais ça n’empêchait pas d’apprécier Bernard Edwards à la bass dans le groupe disco “Chic”.
Pour le reste à aucun moment je dis dans mon billet qu’il faut se percer un rein pour être rock n’roll, je dis même pas qu’il faut se percer les tympans, je dis rien en fait ! Je dis merde ! Allez on s’fait la bise.
@Lénia : oui j’ai bien vu l’ironie de leur démarche, “la marseillaise” version laibach, pas entendu non.
@double vero 7 : dubite pas trop quand même
@fisaon: non mais il ne fait aucun doute que tu es une maman rock n’ roll
@Lucia Mell : ah bah dis donc.
17 mars 2008 à 5:25 |
Ah ah ah ! Tu vois je te l’avais dit qu’elles viendraient te fracturer un de ces quatre, les Epidemiks !!!! Go, girls, go !!!!
Ah ouais, tiens, au volant, “Iron Man”, c’est sympa, mais écoutes plutôt QOTSA et leur monstrueux “Go with the flow”:
http://www.youtube.com/watch?v=mGyZ5P4JlAc
THIS is the shit ! And i fuck the plastiscines !
Clarence, QOTSA addict
17 mars 2008 à 5:25 |
pffff…..c’est encore pire que ce je pensais..je ne me prends pas pour une editrice. Et encore moins pour une bloggeuse “Conservatrices de mes fesses, rentières de leur blog à deux balles.”Ce qui m’a sideré de ta part, c’est que tu reprennes un billet que t’avais écrit (il t’appartient , tu en fais evidemment ce que tu veux ) mais que tu changes completement la fin. A l’origine, c’etait un match inrocks vs rock & folk sympa. Tu le tournes à un truc pretentieux. L’art contre la culture. En expliquant que les lecteurs des inrocks t’emmerdent….Tu crois qu’on peut le prendre comment puisqu’à l’origine, c’etait un truc pour Epidemik ?
Il se trouve que ca fait 4, 5 fois que j’explique que tu es plutot maladroit à des gens que tu agaces. Ton billet vient de prouver que ce n’est pas de la maladresse mais bien une attitude detestable. Donc j’ai pris ta defense pour que dalle , à me dire que peut etre que Meningite avait raison au fond.
Oui! j’ai tres mal pris ce billet et oui, j’ai trouvé que c’etait particulierement gonflé de ta part de dire d’un coté les lecteurs des inrocks sont des cultureux qui te font chier tout en utilisant une info que ces memes cultureux t’avaient fourni…..Sur ce , j’arrete là, tu te rendras compte un jour que tu chies tres souvent dans la colle….
17 mars 2008 à 7:34 |
“Peu d’amitiés subsisteraient, si chacun savait ce que son ami dit de lui lorsqu’il n’y est pas”… ce n’est pas celle de la pub pour “Le Monde”, mais c’est toujours une citation de Pascal. Mais c’est vrai qu’ici nous ne sommes que dans la virtualité… alors…
17 mars 2008 à 8:31 |
@Cholera : Rentière et blog à deux balles c’était pas pour toi ah ah ah Tu es toujours comme ça ? Je ne me suis jamais permis de t’insulter , en revanche toi tu le fais un peu trop souvent à mon goût. Mais il doit s’agir de ton mode d’expression.
Concernant “être rock” Tu ne m’as fourni aucune info !!!!!!!!!!!!! Tu te prends pour qui !!!!!!!!!!!!!!!!!!? Franchement tu te prends pour qui ? Cholera n’était pas le centre de ce billet. Mais Cholera semble avoir un égo incroyable.
Choléra a du coeur et je le répète je respecte ta hargne, je respecte ta rage, je ne vais donc pas t’insulter comme tu le fais à deux reprises. Je vais continuer à te respecter, à lire tes billets et à lire Epidemik.
@Lucia Mel : toi tu es pure. Je sais que l’on se moque de toi parfois lorsque tu enfonces des portes ouvertes. Or tout le monde enfonce des portes ouvertes sauf que toi tu les ouvres avec davantage de candeur. Je t’ai défendu et te défendrais toujours face aux hyènes assoiffées de sang. Mes amitiés respectueuses Lucia. Conserve ta pureté !
@Clarence : oui une légère Fight avec Cholera, mais c’est de bonne guerre. La pensée unique et le langage consensuel ont été érigé en norme absolue dans cette société. De plus ce billet n’insultait personne : je dis simplement qu’ils m’emmerdent, ils emmerdent personne d’autre que moi. Je suis même certain que les Inrocks salueraient cette liberté de ton !
17 mars 2008 à 9:08 |
God bless the Greg’ ! Quand je vous dis de foutre tout ça aux orties ! Allez, Messieurs Dames, on se calme et on boit frais à St Tropez…
Clarence, incorruptible (euh…)
17 mars 2008 à 1:10 |
Au vu de ta réaction, mon pauvre Gregory, c’est que tu dois pas etre à l’aise…Quand au fait que tu n’insultes personne, quand on dit “j’emmerde X”, c’est plutot insultant.; alors t’attend pas à des felicitations
pour qui je me prends ? ben moi et seulement moi. et mon égo se porte normalement, je te remercie
c’est pas la peine de venir commenter mes billets. T’avais pas remarqué ,trop centré sur toi probablement (hum! l’ego de greg serait il hypertrophié ? vaste question..) , mais chez Epidemik, y en avait plus que deux qui te repondaient…
avec moi, on sera trois….”hyènes assoiffées de sang “
17 mars 2008 à 1:39 |
@Cholera : Tsssssssssss tsssss FAUX ! Je n’emmerde personne ! Regarde bien ! Tu changes les termes ! je dis bien “ils M’emmerdent” !!!!!
Cela change tout ! Ce n’est pas une insulte contre la personne, c’est centré sur le ” m’ “, c’est moi qui suis emmerdé et pas moi qui emmerde le lecteur – c’est très différent mais il faut savoir lire.
Donc c’est mon problème et pas le problème d’autrui, et encore moins le tiens. Je ne sais pas pourquoi tu es vexée par ce billet d’humeur, si le lecteur des inrocks m’emmerde c’est mon problème, je ne l’emmerde pas (= insulte) , il m’emmerde, et ce faisant je le respecte infiniment. A la rigueur j’aurai pu modérer mon propos et mettre : il “arrive” qu’ils m’emmerdent (à la sauce Epidemik).
Tu vois c’est bien sur une erreur d’interprétation que ta haine repose ! Mais je ne serai pas la victime des hyènes ô que non !
“mais chez Epidemik, y en avait plus que deux qui te repondaient” : Ah merci sympa, très heureux de l’apprendre.Franchement je suis déçu car moi je suis sincère quand je vous commente, je suis sincère quand j’aime vos billets. MERCI cette attitude d’ostracisme vous honore.
Je fais ce que je veux, tu t’exposes sur ton blog, je viendrai commenter si cela me chante ! Avec respect bien entendu et non avec tes insultes.
17 mars 2008 à 3:00 |
Le choléra te fait de la pap c’est bien! Vive les trolls moi je dis!
17 mars 2008 à 5:17 |
Merci Grégory
)) c’est quelque chose de très français (culturellement s’entend) que de valoriser l’ironie, le sarcasme, l’attaque verbale (cf. Charlie, ou le Canard, que j’apprécie au demeurant), ce qui est regrettable c’est quand on confond cette qualité de l’esprit (le mordant) avec de l’intelligence… ce qui est grave c’est quand on use et abuse de ce moyen pour paraître intelligent (aux yeux de qui ?). La dérision, oui, l’auto-dérision, sans doute… tant qu’on évite d’être méchant gratuitement (même avec soi-même). Je n’ai jamais eu ce sentiment en te lisant, loin s’en faut. J’ai toujours lu dans tes propos, le respect de l’autre. Cette valeur : respecter l’autre, en France… ça fait nunuche, une bonne agression verbale, ça ça a de la gueule!
17 mars 2008 à 6:20 |
Je ne lis aucun des deux magazines cités.
Plus généralement, le passage sur “la Culture ennemie de l’Art” prête à discussion (à discussion dis-je bien, et non pas à flagellation ou lapidation écrite).
Concernant le reste…. je ne comprends guère cet acharnement…Bizarre…
17 mars 2008 à 7:02 |
@Dyns : Ah franchement dyns, tu traites cholera de Troll, c’est franchement pas sympa
@Lucia Mel : très beau commentaire. Tu pourrais même en faire un billet il me semble. Rien à redire.
Sauf que je ne suis pas parfait et il m’est sans doute arrivé d’être méchant gratuitement, mais dans ce cas là je me blesse tout seul.
@Milla : MErci Milla.. oui j’avoue ! Et là était la faiblesse de mon billet, je fais des raccourcis pour servir la provocation. Et c’est bien là mon principal défaut : ce culte du raccourci. La culture ennemie de l’art sous entendu la culture des cultureux ennemie de l’art, dans le sens où l’on fabrique des générations de cultureux qui se racontent des choses profondes en vases clos au lieu d’encourager à la création ! Bref si j’ai bien un défaut c’est le mélange des genres.
Oui Milla, ta critique m’améliore…M’enfin tes critiques sont toujours incroyablement justes. ça m’énerve Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
17 mars 2008 à 10:19 |
“Oh la la, ça charde là haut !”
Mais arrêtez de vous chamailler comme ça ! Ah, j’vous jure, il est beau le Web 2.0 !…
J’aime beaucoup “on a une vie à bouffer – ça va refroidir !” C’est de toi ?
18 mars 2008 à 6:43 |
@LOLO : NOM DE DIEU LOLO, tu veux me vexer ? Bien entendu que c’est de moi ! Merci d’avoir apprécié cette expression, je n’avais pas saisi sa portée culte ah ah ah elle est sortie toute seule pendant que j’écrivais.
J’ai vérifié tout de même avec une requête google si un autre connard n’avait pas eu la même inspiration- “on a une vie à bouffer – ça va refroidir !” cette requête conduit sur epidemik.fr, mais c’est normal j’avais déjà posté une version soft de ce billet sur ce blog.
17 avril 2008 à 1:06 |
ahhh ookkkk….
Ouh là ouais d’accord entre toi et Cholera..je comprends mieux, et Dyns qui commente par là-dessus.
M’enfin ça ne me regarde pas…
bon, je suis donc une lectrice emmerdeuse des Inrocks mais pas bourge, hein !
faut que je mette le nez dans rock & folk, ça fait des années que je ne l’ai pas lu .
31 mai 2008 à 5:04 |
Les Dogs, la tournée.
Besançon.
Les Dogs un groupe de Rouen sont en tournée promotionnelle en France. Je suis contacté par un tourneur de Lyon. Il veut organiser trois dates avec moi, une à Besançon, la deuxième à Audincourt et la dernière à Péronas. C’est Virgin qui est aux manettes. Fini l’improvisation, tout est calculé, des milliers d’affiches sont fournies, la billetterie suit. Mes points de vente pour les locations sont rapidement opérationnels.
L’affichage est assuré avec une efficacité redoutable. Aucun endroit stratégique n’est oublié. Une équipe est chargée de surveiller la visibilité de mon boulot, à peine recouverte nos affiches pavoisent de plus belle sur les panneaux et colonnes Maurice de la région. Enfin des moyens adaptés me sont offerts j’en profite allégrement.
La date de Besançon est prévue le même jour qu’un concert de Téléphone au palais des sports de la même ville. Le type qui loue les salles de spectacle à Besançon est aussi l’organisateur du concert de Téléphone. Il a évidemment totalement oublié de prévenir qu’ Aubert et ses acolytes me poseraient un vrai problème. La concurrence va être rude. Visiblement Monsieur Musique à Besançon veut me sécher.
Nous sommes à J-un du concert. Je suis avec Guy, nous affichons pour Besançon. Nous écoutons la radio dans la voiture, quand une nouvelle fabuleuse tombe. Bertignac (qui nikera Carla un peu plus tard) s’est cassé le bras en tombant de scène la veille. Le concert de Téléphone est annulé. Ces gars qui me posaient problèmes sont tout à coup mes associés malgré eux. Je te fais un petit coucou Bertignac. On se déchaîne, Guy et moi, nous placardons Besançon d’affiches des Dogs, nous recouvrons tout. Nous affichons le tour du théâtre de Besançon, c’est le fief de Monsieur Musique à Besançon. Vexé, il tente de me joindre au téléphone (pas mal le jeu de mot), il ne peut évidemment pas puisque je suis à deux pas de lui. Il veut annuler la location du Lux . Nous rentrons, Martine me prévient, j’appelle tout de suite Jean Pierre Collin, mon protecteur. Il se fera l’avocat du Diable, je rappelle que Jean Pierre jouit d’une notoriété certaine sur la région. Il l’entreprend au téléphone. Mon loueur se fait tout penaud, cinq minutes ont suffit à le convaincre de ne pas faire cette connerie. Jean Pierre disposait d’un système téléphonique où on pouvait palabrer à trois, j’avais les oreilles et j’étais muet comme une carpe, si tu savais mon cher Lionel l’air con que tu avais…
Les Dogs sont là. La sono et les instruments sont installés. Un problème électrique surgit. La sono n’est pas mise à la terre, d’où un bruit très gênant en permanence dans les hauts parleurs. Sans parler du risque d’électrocution des musiciens sur scène. Nous faisons intervenir le concierge du Lux. Il prévient mon loueur (le Lionel), il est vite sur place. Sa Jaguar garée, il entre dans la salle de concert très énervé.
Alors que se passe t’il ?
Le responsable technique de la sono expose le souci.
-La mise à la terre n’est pas bonne !
-Vous êtes les premiers à vous plaindre, Julien Clerc a joué récemment ici, il n’a pas eu de problème !!! Et d’abord où est monsieur Kuenzi ?
Aucune réponse, il est à deux mètres de moi. Il insiste.
-Où est le responsable???
Toujours pas de réponse…Le concierge du Lux appelle..
-On demande monsieur Kuenzi il n’y a plus de location disponible dans les magasins de Besançon.
Mon loueur est rouge de colère. Je vais en direction du concierge.
-C’est moi monsieur Kuenzi… (Je suis à un mètre de l’énervé)
Mon loueur est vert, la honte soudain l’envahit. L’équipe en place se bidonne, mon tordu prend un téléphone, fait intervenir un électricien de la ville de Besançon, la panne est réglée en cinq minutes.
A vrai dire je me fous de ce type, nous avons un souci électrique, nous réglons ce problème c’est tout.
Le Lux est bondé. En première partie, Antigel, un groupe de mon coin est sur scène. Je me rends vite compte de l’erreur. Le public est chauvin, j’aurai du prendre un groupe de Besançon pour assurer la première partie. J’y penserai la prochaine fois.
Le passage des Dogs est apprécié, l’ambiance est géniale, ça saute de partout…
Audincourt.
Le lendemain, c’est Audincourt. Les « Enfants du Rock » sont présents. Ils m’ont demandé à filmer le concert, j’accepte. Un reportage est en cour, il concerne le rock à Montbéliard, pas très futé le documentaire, il est très mal fait, plein de clichés racoleurs…Je percute vite, le gars responsable du tournage est un reporter comme je les déteste. Du coup, je ne veux pas être interviewé. Le documentaire ne concerne que quelques pauvres jeunes en mal de notoriété. Des pseudos punks, qui ne feront de la musique que l’espace d’une mode. Les clichés sont minables, Peugeot ici, Peugeot là, les gens des patelins le savent déjà, pas la peine d’en rajouter. En plus, c’est insultant vis à vis des parents, et bien sûr, de la population en entier. Imaginez trois guignols sur le toit d’une tour, décrivant un environnement industriel, en pointant le doigt sur les travers évidents que ça implique. C’est Chicago ; cette pitoyable mise en scène a refroidie les gents d’ici. Notons, en plus, que les héros de ce ramassis de niaiseries n’on jamais mis les pieds dans une entreprise. Vous faites dix kilomètres dans n’importe quelle direction autour de Peugeot, et vous découvrez des paysages magnifiques. Sans parler de la qualité morale de pas mal de gens d’ici, il n’y a heureusement pas que des bœufs à Montbéliard.
Les Dogs et Antigel sont néanmoins filmés, Antigel, le groupe local, atténue un peu la pauvreté de cette histoire montée de toute pièce. Le passage musical aux « Enfants du Rock » de mes préférés fait des jaloux, quel dommage. La jalousie rend sourd, c’est sûrement ça.
Péronas.
Déjà le dernier concert des Dogs assuré par mon équipe. Quelle équipe ??? Je vais vous décrire ça.
Jean no, pianiste, un mètre quatre vingt dix, cent kilos, très bon pianiste…
Mimile, je ne l’ai jamais vu à poil, un black monté comme Duranton, des épaules qui foutent la trouille, il se marre en permanence…
Rémi, le journaliste, l’intello, enfin ce qu’il en reste dans ces moments prenant, notre compagnie lui rappelle qu’il n’est pas là pour phraser (je suis obligé de dire qu’il n’est pas intello, sinon il me poursuit en justice, mais non, mon Rémi tu n’es pas un intello)
Vincent, s’il n’était pas là, je l’invite, c’est la nounou de mon gamin Fabien resté à la maison…
Guy, imprévisible, mon père disait de lui , il ne sait pas se battre, quelle dommage. Les premiers vols planés dans le public ont été pourtant inventées par lui, (sauf qu’il s’éclatait par terre le malpoli qui voulait embrasser le chanteur) redoutable, le Guy, imprévisible…
Martine est là, enfin ma dulcinée va vivre des moments inoubliables, elle est nommée à la caisse, son ascension sociale n’a rien à voir avec le droit de cuissage…
Pour terminer, Charline, trop belle pour être vraie, nulle part et partout, elle ne compte pas, ne calcule pas, elle vit des instants précieux, à l’occasion assume l’intendance…
Elle n’est pas belle mon équipe ??? Efficace en tout cas !!! Pas le moindre ennui tout au long de nos concerts. Pas de gros bras, ça ne sert à rien, sinon faire louche. Je vais vous raconter le concert de
Péronas, juste à coté de Bourg en Bresse.
Deux pompiers de la ville et un représentant de la mairie de Peronas nous attendent à la salle, il est quinze heures environ.
-Vous n’êtes pas très nombreux ???
-Oui et puis ?
- On nous a déjà démonté la salle !!!
-Et s’il n’y a rien à démonter ?
- Comment allez vous faire ?
-Pour commencer, rentrez moi ses gradins que les jeunes puissent bouger. Une table à l’entrée de la salle suffira pour le contrôle de la billetterie. Deux cendriers sur pieds que les mélomanes éteignent leurs cigarettes avant d’entrer et ça suffit. Le reste se fera naturellement.
-Si vous le dites…
Le représentant de la ville de Péronas n’y croit pas. Les pompiers sont moins septiques, Ils en rient, C’est la première fois qu’on leur demande une salle vide.
C’est la dernière date que nous faisons avec les Dogs ; pour l’occasion, Virgin a envoyé son armada. Direction artistique et promoteur commercial sont là. Mon associé d’une tournée, le Lyonnais, se la joue pire que tout. S’en est comique. Il a apporté une collation de sous préfet, charcuterie de Lyon, fromage de pays, le tout arrosé d’un petit beaujolais de derrière les fagots. Ce n’est pas désagréable, nous nous sommes tapés plus de trois cent kilomètres. Nous le remercions comme il convient, en se goinfrant de ses friandises de patelin (le tout arrosé d’un beaujolais de derrière les fagots). Au moment du gâteau, notre Lyonnais se transforme en abruti, il a décidé que Guy n’en aurait pas. Pourquoi, mystère… Heureusement il y a dans notre tribu Charline, elle passera dix fois devant le vacherin, en prendra chaque fois, et c’est Guy qui se les enfile la tête contre un mur. Personne n’est dupe, à vrai dire, c’est le dernier concert avec mon associé, qui se transforme en requin. Il ne va pas être déçu.
Nous avons pris du retard pour la mise en place de la sono et des instruments. Mon équipe est mobilisée, en moins d’une demi heure tout est sur scène. La balance peut commencer, trois groupies des Dogs sont dans la salle. Le Lyonnais les invite à sortir, je me trouve à proximité. Là c’est trop, non seulement ils restent, mais en plus je les invite au concert. Le Lyonnais est furieux, je m’en balance.
Le groupe de première partie s’est occupé de la promotion, c’est une réussite, le concert rassemble plus de six cent personnes. Leur répertoire est agréable, blues, parfois rock sauce poulet de Bresse, toujours est-il qu’ils ont rempli la salle. Le merci du Lyonnais est pitoyable. Au dessus de cinq cent personnes, le groupe de première partie empoche un pourcentage de la recette. Mon imbécile d’associé prétexte je ne sais quoi, ils repartent les mains vides, Rémi me prévient, il a été à la caisse toute la soirée, il est donc prévenu de cette supercherie. Je vois les musiciens et leur donne la part qui est convenue.
Le tourneur et manager des Dogs assiste à ces péripéties glauques. Il est dégoûté, en même temps ne cache pas sa joie devant nos réactions.
Il s’approche de moi et me dit :
-Tu peux t’occuper de nos tournées ?
La réponse est immédiate.
-Je veux bien faire le tourneur, mais je suis déjà tourneur sur métaux.
Il se marre, mais ne cache pas sa déception.
La prestation des Dogs a été géniale. Guy n’a pas oublié de jeter de scène deux ou trois imprudents. Charline assure l’intendance avec un zèle remarqué. Mimile et son sourire permanent veille au grain. Jean No, bras croisés sur la poitrine, mate nos futurs mélomanes qui passent le contrôle. Rémi et Martine sont à la caisse :
-Bonsoir mesdames, bonsoir messieurs.
C’est la routine, rock n’ roll quand même. Je suis à gauche, à droite, je n’ai rien à faire. Mon équipe est parfaite.
Le concert fini, nous remballons le matos. Le restau nous attend, mon Lyonnais a fait ça bien. La réservation est faite dans un endroit aussi con que le patron du lieu. Tentures en velours aux fenêtres, moquette épaisse au sol, tu y ferais paître un troupeau de chèvres. La place de chacun est indiquée, je me retrouve à la table des officiels (à celle du Lyonnais). Je ne suis pas le seul à être déçu, mes potes pour commencer je ne suis pas vers eux, et la moitié des convives qui se trouvent à cette table n’ont rien à voir avec ce connard. (Il n’y a pas que des imbéciles dans ce milieu…)
Les techniciens de la sono sont anglais, et comme chacun sait en cuisine il n’y a pas mieux, l’un d’eux commence par une salade (huile et vinaigre) sur la tête frisée d’Antoine le guitariste des Dogs. C’est parti, la déjante est totale.
Les places recommandées par le Lyonnais sont bousculées. Tout le monde se retrouve là ou il se sent bien, les officiels se comptent sur les doigts d’une main à une table qui devrait compter plus de dix personnes. Les serveurs sont paumés, le patron pique sa crise et engueule le Lyonnais. Les tentures en velours servent d’essuie mains, la moquette de garde manger. L’ambiance est franchement rock n’ roll. Il y a une boite à l’étage inférieur du restau, nous tentons une incursion, peine perdue, nous sommes nez à nez avec le patron du lieu et quatre malabars aux ordres. Fini les mondanités, les mots d’oiseaux fusent, on se marre et nous reprenons la route.
Les Dogs, et leur manager doivent garder un sacré souvenir de ces trois dates qui resteront gravées à jamais dans un petit coin de ma tête. A Dominique, le leader, chanteur et guitariste des Dogs, je veux rendre hommage, il est décédé il y a quelques temps.